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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 07:18

11.600. C’est le nombre de Vélib’ qui ont été détériorés, depuis leur mise en circulation en juillet 2007à Paris. Un chiffre auquel il faut ajouter les 7.800 Vélib’ disparus, en un an et demi. La poule aux œufs d’or des vélos en libre-service s’avèrent être un gouffre financier pour JCDecaux, qui pédale pour rentrer dans ses frais.
Selon le Parisien daté de lundi, le gestionnaire du parc a fait un calcul : "si l’entreprise – qui effectue 1.500 réparations quotidiennes – s’arrêtait de travailler pendant 10 jours, il ne resterait plus aucun Vélib’ roulant correctement dans les rues de Paris." Conséquence, selon le quotidien : JCDecaux veut partager la facture avec la Mairie de Paris. Une demande auquel la municipalité ne risque pas d’accéder, puisque le contrat signé en 2007 stipule bien que c’est à l’entreprise privé de gérer l’entretien des vélos. "C’est simple : toutes les recettes sont pour la Ville de Paris (NDLR : 20 millions d’euros pour la première année d’exploitation), toutes les dépenses sont pour nous", résume Rémi Pheulpin, directeur général de l’entreprise. En réponse, la Mairie propose… "Une campagne d’information anti-vandalisme". Insuffisant, pour JCDecaux.
Pour enrayer le phénomène, l’entreprise envisage donc de supprimer certaines stations, parmi celles qui posent le plus de problèmes. Par exemple, celle du Parc Floral, dans le Bois de Vincennes, souvent cible de dégradations. Ou encore certaines stations du quartier des Halles, de Montparnasse ou de Pigalle.
Le Vélib' ne fait pourtant pas le malheur de tous. Une nouvelle discipline aurait même fait son apparition, selon le quotidien : le "Vélib’ extrême", comme en témoigne cette vidéo.


 

Dans cette vidéo les utilisateurs n'ont pas maltraité les "vélib"

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